La Sangre chez les femmes chamanes

Ce mois ci dans Marie Claire, nous avons été interpellés par le reportage sur les femmes chamanes d’Amazonie.

L’article évoque le sujet de l’appropriation, par le biais de brevets, des ressources naturelles et des savoir traditionnels des peuples autochtones par les grands laboratoires étrangers.

Concrètement cela veut dire qu’une firme étrangère ayant déposé un brevet sur l’exploitation d’une ressource minérale ou végétale, peut exiger, au mieux, que  les producteurs locaux lui versent des royalties dessus ; au pire, qu’ils cessent l’exploitation de ces ressources… Alors même que ces producteurs les cultivent depuis des siècles !

Ce phénomène tend à s’aggraver avec le développement de la cosmétique naturelle et l’amplification de recherche d’actifs végétaux sortant de l’ordinaire.

Les femmes médecins d’Amazonie considèrent ce procédé  comme étant du vol pur et simple de leur savoir faire, et de leur culture. Certaines plantes sont utilisées dans leurs rites chamaniques, et leur permettent de communiquer avec les esprits: « c’est comme si nous, on voulait breveter votre hostie »

Dans cet article la femme chamane évoque la sève de « l’arbre de sang », notre fameuse sève principe actif phare de tous les soins ekia.

Comme vous pourrez le voir dans la page de nos engagements, nous n’avons déposé aucun brevet sur cette sève.

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Merci à Marie Claire d’avoir évoqué le sujet…la prochaine étape sera d’oser écrire le mot « peau mature » dans un article de presse féminine et de suggérer ekia comme soin le plus adapté 😉